La réalité sur la prostitution sur l’Île-de-France

La prostitution est tout à fait légale sur le territoire Française. La loi autorise ouvertement toutes les personnes majeures à livrer son corps. Depuis la présentation de la convention des États-Unis, cette activité est reconnue même comme une profession libérale. La loi n’oppose donc pas à cette situation dans tous les cas.

Un corps contre une énumération

La qualification du mot prostitution ne trouve pas encore sa définition exacte. Chaque être humain peut avoir ses propres visions sur le domaine. Le fait de livrer son corps à un étranger peut être amené à diverses circonstances. Mais comme on dit, chacun est libre d’utiliser son corps à sa propre guise. Ce choix est donc individuel. Elle présume notamment une  application de référence par voie libre. La prostitution est reconnue comme l’un des plus grands métiers des femmes sur l’Île-de-France. La chambre criminelle du 27 mars 1996 essaie quand même de le définir comme un acte qui consiste à prêter son corps à un étranger, pour ensuite récupérer des argents, qui se portent comme un salaire en contrepartie du corps donné pour des heures ou même pour une journée. La validité dépend donc du contrat entre l’homme et la femme emprunteur.

Un choix personnel

Ce contact physique fait naître donc une obligation à une énumération. La nature n’est pas importante, car c’est ce premier critère qui compte pour être rémunéré par la suite. Le corps est donc personnel, chacun doit être responsable de ce corps qu’il porte tous les jours. C’est d’ailleurs la logique passée par le droit français. Chaque personne mérite de vivre en toute liberté et d’utiliser son propre corps par ses souhaits et pour ses propres bonheurs. La loi n’interdit surement pas la prostitution, car la décision devait venir à sa propriétaire. Tout dépend de sa manière de vivre et surtout de voir les choses. C’est parfois un sujet plus complexe, mais elle nécessite fortement une meilleure interprétation des cas.

Exhibition sexuelle

La pratique sexuelle tourne à de multiples raisons. Le Code pénal n’insiste jamais à entrer sur ce point, car le traitement de ces affaires est surtout plus complexe. Il peut intervenir seul dans les situations les plus graves. À la maîtrise du domaine de la sexualité, la cour d’appel reste toujours neutre à toutes circonstances. Il donne ouvertement une liberté cruciale à cette pratique. Pour toute personne désireuse d’entrer dans cet univers, il est important de souligner que la loi ne fait pas de contraintes ni de stopper ce souhait. Mais dans tous ces cas, l’exhibition sexuelle existe. Pour ce point, il faut bien faire attention à la maîtrise des circonstances. Trois critères sont mis en valeur :

  • La commission de l’acte en public
  • La négligence de la situation
  • L’atteinte à la pudeur publique

Le recrutement dans la prostitution

Le proxénète est une personne chargée de placer des filles auprès des clients pour du sexe en contrepartie d’une somme d’argent. Le proxénétisme est défini comme le fait d’assister, de protéger ou d’aider la prostitution d’autrui, de tirer profit de cette prostitution et d’en partager les produits ou d’en recevoir les subsides d’une personne délivrant habituellement à la prostitution.

Comment fonctionne le proxénétisme ?

Le proxénétisme est le fait de générer des bénéfices sur l’activité de la vente du sexe d’autrui grâce au pouvoir que l’on exerce sur les personnes qui se livrent à cette pratique. Le proxénétisme est illégal dans plusieurs pays, et sa définition juridique peut varier d’un pays à l’autre. C’est connu que les proxénètes et leurs collaborateurs repèrent des jeunes filles âgées de 11 à 12 ans. Mais d’après certains experts, l’âge d’entrée à la prostitution est de 14 ans. Le recrutement peut se faire partout où l’on trouve les jeunes, la forme la plus répandue passe les réseaux sociaux.

Les proxénètes utilisent des informations publiées sur les réseaux sociaux par leurs victimes afin de déterminer leurs besoins, les intérêts et leurs goûts. Ils créent une relation de confiance pour parvenir à combler le besoin des jeunes cibles. Cette technique s’appelle le grooming. Il s’agit d’une technique de séduction utilisée par le proxénète afin de manipuler et initier par le mensonge une fausse relation sentimentale pour inciter une jeune fille à se prostituer.

Les étapes d’engagement dans la prostitution

La première étape est la prise de contact qui s’actualise par un intermédiaire (ami ou proche). Cette phase est considérée comme menaçante pour la jeune fille et s’opère de manière graduelle. La deuxième phase est celle de la lune de miel et à cette étape, la jeune fille imagine les avantages qu’elle peut tirer de cette prostitution. La troisième phase, est celle de la désensibilisation et là, la jeune fille s’adonne à des activités sexuelles diverses auprès des hommes du réseau illicite constitué par le proxénète. L’appât du gain est l’étape où la jeune fille commence à se prostituer. Sa principale motivation repose sur les profits que vont lui procurer ses activités sexuelles.

La jeune fille sera confrontée au bout d’un moment à certaines situations de crise (grossesse indésirée, violence, overdose, rapports sexuels forcés). Ce moment de déséquilibre peut conduire la jeune fille à réfléchir sur la décision prise.

La prochaine étape est la distance, elle essaie de prendre du recul et se met à vivre dans la peur de tout abandonner et de changer de vie. Les proxénètes ont tendance à recruter les mineurs parce qu’ils savent qu’elles sont vulnérables et attirer par la vie de luxe. Mais certaines jeunes filles notamment celles de la rue se retrouvent contraintes de se prostituer pour améliorer leurs conditions de vie ou encore parce qu’elles sont tombées sur les mauvaises personnes. Il existe des sanctions prévues à l’encontre des proxénètes. Il existe des associations qui viennent en aide aux prostituées en leur proposant des activités de dynamisation afin de faciliter leur réinsertion.

L’émancipation de la prostitution

« Le plus vieux métier du monde », c’est ainsi que la prostitution a toujours été appelée. Une activité pratiquée dans l’ombre, mais n’arrête de se développer à cause de plusieurs facteurs. Les travailleurs du sexe se multiplient du jour au lendemain et vont jusqu’à dépasser les frontières en déménageant vers d’autres pays.

La prostitution classique dans la rue s’efface petit à petit

Cette activité a toujours été pratiquée durant la nuit pour les personnes œuvrant pour leurs propres comptes. Souvent, les prostituées s’habillent de façons extravagantes de façon à être remarquées par les passants. De nos jours, presque toutes les prostituées travaillent pour une maison clause ou pour un bordel. Ces dernières offres d’autres prestations autres que le sexe comme

  • le massage
  • la remise en forme
  • le spa
  • avec des finitions sexuelles

Ces maisons clause offrent un cadre professionnel assez luxueux pour fidéliser les clients et cette fidélité est la garantie d’un profit à long terme pour les deux parties : pour la prostituée et pour la maison.

Internet : la nouvelle plateforme de prostitution

Internet a permis à beaucoup de gens de se prostituer de manière directe ou indirecte. L’industrie sexuelle a connu un véritable saut grâce aux réseaux sociaux. Il y a des sites dédiés aux petites annonces pour trouver une prostituée en quelques clics. La prostitution virtuelle est plus facile à faire que la prostitution classique.

Sur la toile, il existe plusieurs plateformes sur lesquelles il est très facile de trouver soit des escortes soit des endroits de prostitutions (bar, bordel, maison close…). Toutefois, l’évolution de cette activité est un vrai danger pour la société parce que plusieurs mineurs sont tentés de s’y mettre aussi. La tentation de se faire de l’argent facilement est l’une des premières causes qui poussent les jeunes à pratiquer cette activité. Il y a également les artifices de la vie sur les réseaux sociaux qui incitent les jeunes filles à se prostituer pour gagner de l’argent.

Les hommes pratiquent aussi cette activité depuis toujours

La prostitution masculine fait aussi partie de l’industrie de sexe qui connait un vrai essor en ce moment. Ce sont souvent les femmes d’âges mûrs à la recherche de plaisir coquin qui demandent le service de ces jeunes hommes. Les hommes en quête de nouvelles aventures sexuelles avec une personne de même genre sont aussi les clients des hommes prostitués. La prostitution masculine est plus chère que la prostitution féminine. Les hommes n’hésitent pas à proposer des tarifs exorbitants en offrant  leurs services. Ces hommes sont surtout des jeunes qui cherchent à arrondir leur fin de mois en faisant une activité autre que leur travail. Certains ont aussi une double vie et la prostitution est l’autre face cachée de leur existence.

3 astuces pour mieux organiser ses expériences sexuelles avec des prostituées

La plupart des gens sont gênés à l’idée que leur entourage puisse être au courant de leur vie sexuelle et des expériences qu’ils font avec des prostituées. Même s’il n’y a pas de raisons de se cacher, il existe des dispositions simples que vous pouvez prendre afin de garder votre vie sexuelle à l’ombre de critiques et remarques. Cet article aborde justement la question et vous propose quelques astuces.

Faire venir son escort à domicile

Le thème escort désigne les prostituées qui sont prêtes à se déplacer vers le client dans son domicile afin de lui rendre service. La meilleure façon de protéger ces détails de votre vie est de faire venir une prostituée à domicile. En procédant ainsi, vous avez moins de chance d’attirer l’attention sur vous.

De façon standard, il faut nécessairement que le client se déplace vers le quartier des prostituées et tente d’en trouver une qui lui plaise. Ensuite, il faut passer à l’acte dans la chambre spécialement aménagée par celle-ci pour ces occasions. En procédant ainsi, vous avez de grandes chances de vous retrouver tôt où tard dans une situation inconfortable pour vous. Voilà pourquoi le recours aux escorts s’avère une meilleure solution.

Visiter des sites d’annonce

La meilleure façon de trouver une prostituée de nos jours pour une partie de plaisir est de faire confiance au numérique. Des sites d’annonces existent aujourd’hui en grand nombre pour vous permettre de ne plus avoir à fréquenter les coins des prostituées avant de conclure un rendez-vous. Il vous suffit désormais de vous inscrire sur une de ces plateformes pour consulter les offres disponibles.

Vous pourrez alors choisir le genre de femme que vous préférez en observant au préalable les profils disponibles. Il vous serait ensuite possible de faire la discussion en vue de négocier les conditions pouvant conduire à votre rencontre. Sachez d’ailleurs que les sites d’annonces favorisent ce phénomène à travers les différentes fonctionnalités disponibles sur les plateformes.

Faire des négociations complètes avant conclusion du rendez-vous

Nombreux sont ceux qui invitent des prostituées à domicile sans leur préciser les détails concernant les services qu’ils devront rendre. Si vous tenez à mieux organiser votre vie sexuelle sur ce plan tout en gardant votre intégrité, il est très important que les négociations soient approfondies. Vous vous éviterez d’avoir à subir des scandales ou même une augmentation de tarif.

En effet, une prostituée qui vient chez vous doit savoir à l’avance jusqu’où vos fantasmes pourraient vous emmener et se préparer donc. Vous devez préciser si, en l’occurrence, vous serez plusieurs hommes ou si vous êtes un couple à la recherche d’un plan à trois. Tout ceci va déterminer en fait le tarif et les conditions que votre prostituée devra fixer.

Le contrat de prostitution : la loi en parle

En France, un travailleur du sexe est un prestataire de services comme un autre. La prostitution étant associée à un service qu’une personne loue. Et contrairement au proxénétisme, ce statut jouit d’une certaine protection. Qu’il soit tacite ou exprès, il est évident qu’un contrat se forme dès que les deux parties sont d’accord.

Base juridique et définition 

La prostitution relève du droit civil. Le Code pénal n’est donc pas nécessaire lorsque tout se fait dans les règles, même lors d’une relation tarifée. Mais le juge peut apprécier une affaire selon les cas. Pour ainsi dire que cette activité n’est nullement interdite même si aucun texte n’en donne une définition précise. Sachez toutefois que tout attouchement ou contact physique ayant pour but de satisfaire un besoin sexuel est considéré comme un acte de prostitution dès qu’il y a rémunération. Voilà pourquoi le terme « travail du sexe » devient plus approprié.

Les limites : une règle de droit presque silencieuse

Aucun texte de loi n’attribue un caractère illicite à la prostitution. Mais aucun autre texte ne lui confère une existence légale. L’absence de définition légale en est la preuve. Ce sont les jurisprudences qui remplissent le vide, là où le législatif reste silencieux. Il existe pourtant des règles de droit :

  • Aucune interdiction de pratiquer cette profession n’est autorisée ;
  • Le proxénétisme n’est pas de la prostitution et est puni d’une peine d’emprisonnement ;
  • Le racolage est interdit, qu’il soit passif ou actif ;
  • Aucun mineur ni aucune personne vulnérable ne peut se prostituer ;
  • Le consentement des deux parties est obligatoire.

L’accord : est-ce qu’il en existe ?

Oui, il existe bel et bien un contrat entre le/la prostituée et son client. Le caractère vénal et l’existence de tarification font que l’accord devient un contrat de prestation de services. Et ce, même s’il n’est pas écrit et même si aucune signature n’a lieu. Il n’entraîne pas non plus de lien de subordination. Le fait qu’un individu accoste, de quelque manière que ce soit, un travailleur du sexe, lui demande ses faveurs et que ce dernier accepte traduit déjà l’existence d’une mini convention.

Et les bonnes mœurs ?

On parlera plutôt de dignité humaine puisque le corps n’a pas de valeur marchande réelle. Même s’il vend son corps, il ne se vend pas pour autant. Raison pour laquelle cette activité n’est pas considérée comme une faveur, mais comme un vrai travail. Elle serait une transaction presque banale. Seulement, la loi ne prévoit pas de protection totale contre les risques parce que le prostitué n’est pas justiciable. Ce qui signifie qu’il ne peut demander réparation dans le cas où son client refuse de payer. Encore un autre point qu’il faudrait discuter au parlement.

Qu’en est-il de la couverture médicale des travailleurs du sexe ?

Assurer une couverture médicale complète aux professionnels du sexe français était une tâche ardue, mais l’Union pour les professionnels du sexe (STRASS), un syndicat des professionnels du sexe masculin, féminin et transgenre a remporté la lutte. Des mesures sont déjà prises pour protéger les prostituées contre les diverses violences, la traite des êtres humains et toute forme d’exploitation illégale surtout envers les mineurs, cependant qu’en est-il du droit des prostituées aux soins de santé ?

Une couverture de santé minimale pour les prostituées en France avant l’année 2017

Le syndicat français, qui existe depuis 2009, demande sans relâche aux mutuelles de santé prendre en compte la couverture de santé complète pour les travailleurs du sexe, les prostituées et de discuter du statut des professionnelles du sexe. Contrairement à la croyance populaire, la France ne garantit à ses citoyens et résidents légaux qu’une couverture santé de base avant l’année 2017. Pour prétendre à une couverture complète, il faut demander une assurance maladie complémentaire par le biais de son organisation du travail, de l’université ou du bureau de chômage local. Le problème sous-jacent des professionnelles du sexe est que la prostitution est devenue illégale en France en 1960 (la France est signataire de la Convention pour la répression de la traite des personnes), ce qui signifie que les professionnelles du sexe ne peuvent pas demander une couverture médicale complète durant des années.

Les prostituées et travailleurs du sexe bénéficient d’une mutuelle de santé en 2017

Le STRASS a annoncé la mise en place d’une mutuelle santé et de prévoyance sociale pour les prostituées. Une mesure bien placée grâce au partenariat avec la Mutuelle de Prévoyance interprofessionnelle. Avant, les prostituées ne disposent pas de couverture sociale légale et de couverture de santé complète comme les salariés en France. Les frais découlant d’une maladie sont à leur propre charge ainsi que les conséquences d’un arrêt de travail. Le STRASS a réussi de créer sa propre mutuelle santé et prévoyance. Cette mutuelle prend en charge :

  • Le remboursement des frais médicaux
  • Le remboursement des frais liés à une incapacité de travail

Prévention, information et éducation sanitaire contre le VIH Sida

Les prostituées sont parmi les personnes vulnérables face à la maladie du VIH Sida. L’État français a mis en place un plan de prévention du VIH pour les prostituées comme l’organisation et la coordination des offres de prévention de divers acteurs au niveau régional. Ce plan consiste à sensibiliser les acteurs sociaux, de la santé, sociaux et juridiques en contact avec les prostituées concernant les mesures à prendre pour la prévention du VIH. L’État a pensé aussi à l’adaptation des mesures préventives aux nouvelles formes de prostitution ainsi que la prévention de la transmission du VIH et d’autres maladies sexuellement transmissibles aux clients des prostituées.

Comment les législateurs abordent la pratique de la prostitution ?

Les lois sur la prostitution et la mesure dans laquelle elles protègent les femmes et leur donnent accès à des avantages tels que les soins de santé varient considérablement d’un pays à l’autre. Les experts disent que dans les pays pauvres, les mesures anti-prostitution sont souvent militarisées pour punir les travailleuses du sexe qui contrôlent leur propre corps. De plus, ces lois ne sont pas toujours efficaces pour arrêter la propagation des maladies, la traite des êtres humains ou la violence contre les femmes. La profession la plus ancienne du monde est soumise à des lois complètement différentes dans différentes parties du monde, et la situation en Europe est particulièrement compliquée. Il existe essentiellement plusieurs façons différentes dont les législateurs européens abordent la prostitution.

La prostitution en Allemagne

Tout d’abord, les personnes qui souhaitent se livrer à ce genre d’activité doivent s’enregistrer auprès des autorités locales. Elles doivent obligatoirement passer une visite médicale dans un centre public de santé. Pour ouvrir une maison de prostitution, il faut un permis d’ouverture et une preuve des conditions maximales de sécurité et d’hygiène. La prostitution en Allemagne est caractérisée par plusieurs formes :

  • Le modèle du laissez-faire en prostitution qui n’interdit pas la prostitution.
  • Les prostituées opèrent en dehors du cadre juridique et ne paient généralement pas d’impôts.
  • Les bordels, le proxénétisme et d’autres formes d’exploitation d’autrui sont interdits, car il n’y a aucun moyen d’employer légalement une prostituée, mais les bordels sont généralement tolérés.

La prostitution en France

En France, la prostitution n’est pas illégale ; pourtant d’autres pratiques liées à la prostitution comme le proxénétisme est réprimé par la loi. La France a introduit de nouvelles lois sur la prostitution, rendant légale cette activité, mais les activités autour d’elle comme les bordels et le proxénétisme ont été rendus illégaux. Le gouvernement français estime que 90% des 20 000 à 40 000 professionnelles du sexe du pays sont victimes des réseaux nigérians, chinois et roumains de traite sexuelle. Dans le cadre de ces nouvelles mesures, le gouvernement français mettra également en place un programme pour aider les prostituées à quitter l’industrie.

La prostitution Nordique

En Suède, l’État interdit une personne de payer pour des rapports sexuels, mais applique des politiques de laissez-faire aux prostituées elles-mêmes. L’achat de services sexuels et le proxénétisme sont criminalisés. On considère cela comme de la criminalisation asymétrique. En appliquant ce modèle de prostitution nordique, la prostitution de rue a diminué de moitié. Les traites à des fins d’exploitation sexuelle dans le pays nordique ont diminué en adoptant la criminalisation de l’achat d’actes sexuels. Les femmes victimes de traites sont prises en charge rapidement et reçoivent un soutien et des ressources pour celles qui souhaitent arrêter de se prostituer et quitter l’industrie de sexe.

La prostitution en France

En France, la prostitution est considérée comme une activité libre et tout à fait légale et cela depuis la permutation en droit français de la convention des Nations Unies se rapportant à loi relative à la prostitution l’année 2016. La prostitution n’est alors ni interdite ni sévèrement contrôlée. Par conséquent, même si la prostitution n’est pas réprimée, il existe des nombreuses sanctions qui sanctionnent certaines formes de prostitution comme le proxénétisme et l’exhibition sexuelle.

Certaines activités environnantes de la prostitution qui sont illégales

La prostitution est définie d’une manière large comme un échange d’actes sexuels contre de l’argent. Il est devenu légal en France depuis l’année 2016, mais plusieurs activités environnantes étaient illégales, comme l’exploitation d’une maison close, le proxénétisme et la relation sexuelle avec une personne moins de 18 ans. L’âge du consentement aux relations sexuelles est de 15 ans. Des sanctions sévères sont mises en place pour sanctionner certaines activités environnantes de la prostitution :

  • Le 6 avril 2016, l’Assemblée nationale française a voté pour sanctionner les clients des prostituées d’une amende de 1500 €.
  • Une prostituée qui se livre à l’exhibition sexuelle sera punie d’une amende et peut se rendre coupable du délit d’exhibition sexuelle. Trois éléments doivent exister selon l’article 222-32 du Code de pénal pour qualifier un acte comme exhibition sexuelle. Premièrement l’acte a été commis en public, le comportement a offensé volontairement ou par négligence la pudeur publique. Le coupable est sanctionné à une peine de 1 an d’emprisonnement avec une amende de 15 000 €.
  • Un client qui se prostitue avec un/une mineure ou un individu qui se trouve dans un état de vulnérabilité encourt une peine beaucoup plus lourde, 7 ans d’emprisonnement et une amende de 100 000 €.

Qu’en est-il de la prostitution sur Internet ?

La prostitution sur Internet est devenue un business très répandu et en plein boom difficile à gérer par l’État. Les sites de petites annonces et les réseaux sociaux deviennent un canal favorisé de la prostitution, même si les pouvoirs publics essaient de trouver une meilleure solution. Une prostitution de la rue à la toile, l’argent facile obtenu sur la prostitution de la rue est encore plus facile à gagner sur le web selon les professionnels de ce métier. Les prostitués louent des appartements sur Airbnb pour recevoir ses clients. Une forme de prostitution discrète, l’article 225-5 du Code pénal sanctionne toutes les formes de proxénétisme qui est le fait d’assister, de protéger et d’offrir son aide pour en tirer profit de la prostitution d’autrui. Jusqu’ici, les mesures à prendre concernant la prostitution sur le Net restent très théoriques.

Le prohibitionnisme est une prostitution illégale

Le néo-abolitionnisme considère la prostitution comme une violence contre les femmes, et donc les clients et les proxénètes sont poursuivis, pas la prostituée. L’abolitionnisme considère la prostitution comme légale; cependant, l’exploitation de bordels et le proxénétisme sont interdits. La légalisation de la prostitution autorise la prostitution et l’emploi de prostituées, mais dans un cadre réglementé.

Prostitution masculine : une pratique dans l’ombre qui existe bel et bien

Ce n’est pas un sujet qui capte beaucoup l’attention. Ou bien il fait partie des sujets encore tabou ? En tout cas, la prostitution masculine existe même si elle n’est pas trop mise en évidente. Tout comme la prostitution féminine, celle-ci est interdite par la loi, car classé en tant que service sexuel.

La clientèle des prostitués masculins

Femmes, hommes, transsexuels… cela dépend généralement de l’homme prostitué. Certains n’acceptent que les femmes. Ils sont souvent des hétérosexuels qui veulent se faire de l’argent facilement pour joindre les deux bouts ou simplement pour des envies à assouvir. D’autres ont une clientèle masculine. Ce sont des prostitués homosexuels qui n’acceptent pas les services d’une femme.

Il y a aussi ceux qui n’ont pas de filtres quant à la nature sexuelle de leur client. Comme chez les femmes, les hommes qui pratiquent ce métier n’ont ni classe d’âge ni classe sociale définie. Il n’est pas dans l’habitude de parler de cette pratique. Lorsqu’on parle de prostitution, on pense souvent qu’il n’y a que des femmes. Certains hommes font du gigolo, mais il existe aussi des hommes qui se prostituent dans le sens propre du terme.

Une pratique très rentable surtout pour les jeunes

Pour les hommes dont la clientèle est essentiellement des femmes, la prostitution est de l’argent facile et très rentable. Ce sont les jeunes qui profitent le plus de cette opportunité. Leurs clientes sont surtout des femmes mûres dans la cinquantaine qui cherchent la compagnie coquine de jeunes hommes. Ces femmes payent bien, car elles sont souvent des mères de famille et mariées.

Des documentaires montrent que ces jeunes prostitués ont en moyenne moins de 25 ans, sont en couple et mènent une double vie. Ils se prostituent ou plutôt, ils sont des gigolos par choix pour subvenir aux besoins quotidiens et aussi pour être au top de la tendance pour les coquets. Pour ceux dont les clients sont des hommes et des transsexuels, le tarif reste vague, mais beaucoup pensent que c’est plus cher que la prostitution féminine.

Et la loi, qu’en dit-elle ?

La prostitution chez les hommes est à peu près la même que chez les femmes. Il y a les escort boy, les escort gay et les gigolos qui sont dans la catégorie des hauts de gamme. Leur tarif peut aller jusqu’à 500€ la soirée. Le proxénétisme est puni par la loi que ce soit pour le travailleur ou pour celle qui en tire profit. L’exhibition sexuelle vaut un an d’emprisonnement avec une amende si celle-ci est pratiquée à la vue d’autrui. La loi a interdit le racolage même si celui-ci est passif, mais a été abrogé depuis quelque temps et donné place à la poursuite des clients. L’achat d’acte sexuel est interdit pas le code pénal.

Prostitution d’Escort en territoire helvète

En Suisse, les Escort sont nombreuses et ne sont pas inquiétées par la loi. Ce pays où la libéralisation est le maître mot à depuis plus d’un siècle, est le seul pays d’Europe qui autorise les adolescentes de 16 ans à se prostituer. Mais qu’en est-il de la règlementation de la profession d’Escort en Suisse ?

Principe

On appelle profession d’Escort l’activité de prostitution qui s’exerce en déplacement, à la demande du client, de façon directe ou en passant par l’intermédiaire d’une agence d’Escort. On considère comme agence d’Escort une entreprise ou une personne qui, moyennant paiement, organise des entrevues entre des Escort et des clients potentiels, dans le but de conclure une « affaire ». Toute personne travaillant dans une agence d’Escort (exploitant) doit préalablement se déclarer par voie écrite aux Autorités compétentes, tout en précisant les identités et les nombres de prostituées qui passent par son agence. Cette liste doit être mise à jour dès qu’un changement de personnel s’effectue au sein de l’agence.

Les conditions personnelles nécessaires pour la personne responsable

La personne responsable d’une agence d’Escort doit obligatoirement satisfaire certaines conditions. Avant tout, il faut qu’elle soit de nationalité suisse, à défaut de quoi elle devra être en possession de l’autorisation requise pour pouvoir exercer une activité indépendante en Suisse. Cette personne doit également avoir l’exercice de ses droits civils, et être un modèle d’honneur et de solvabilité en ce qui concerne le secteur d’activité qu’elle a choisi. Un préavis favorable de la part du département de l’aménagement, du logement et de l’énergie attestant la conformité des locaux utilisés doit être possédé par ladite personne.

Obligations de la personne responsable

Naturellement, il existe certaines obligations que la personne responsable de l’agence doit respecter. Elle doit, entre autres, tenir un dossier relatant plusieurs informations sur l’agence et les Escort qui passent par l’intermédiaire de cette agence. Ces informations portent sur les prestations fournies ; les montants ; les dates d’arrivée et de départ des Escort ; le type d’autorisation de séjour et/ou de travail ; etc. La personne responsable doit également s’assurer que son agence et ses Escort n’enfreignent pas la loi sur la prostitution en Suisse. Il est primordial pour les Escort de respecter la pudeur publique ; sa tranquillité et sa santé ; ainsi que la sécurité publique. Il parait donc nécessaire et pertinent pour le gérant de bien connaitre ses droits et ses obligations en faisant contrôler ceci par un avocat Suisse spécialisé.

La prostitution et la profession d’Escort sont légales et règlementées en Suisse. Mais ce n’est pas toujours le cas en Europe.